« Une incroyable débauche de Jeux olympiques ». Les Olympiades alternatives et le modèle olympique durant l’entre-deux-guerres.

Clément Dumas
Le 2 avril 2024

Par Clément Dumas.
Agrégé d’histoire, doctorant en histoire contemporaine à l’Université Clermont Auvergne, sous la direction de Fabien Conord.

« Une incroyable débauche de Jeux olympiques ». Les Olympiades alternatives et le modèle olympique durant l’entre-deux-guerres.

Le 22 mars 1935, un peu plus d’un an avant les Jeux olympiques de Berlin, le paquebot Champollion, appartenant à la compagnie des Messageries Maritimes, embarque de Marseille en direction de Haïfa en Palestine. À son bord, plus de 400 athlètes juifs originaires de France, de Grande-Bretagne, de Belgique, de Hollande ou de Suisse, s’apprêtent à participer à la 2e Maccabiade. Le reporter du Journal du Dimanche se plaît à relater les moments de festivités qui ponctuent le voyage et à observer cette importante cohorte d’athlètes :
« Quel brouhaha ! … Quel babillage ! Il y a autant de jeunes gens que de jeunes filles. Tous et toutes sont bien taillés. Mais quelle tenue, mes aïeux ! Qui en maillot, qui en ras de chemise ! Mais tous avec l’emblème de la Maccabiade. »

Symbole de la Maccabiade, le drapeau bleu et blanc surmonté de l’étoile de David, hissé lors de la cérémonie d’ouverture, est aussi l’emblème du sionisme, auquel se rattache le mouvement Maccabi. Organisées en 1932 et 1935, les Maccabiades s’ajoutent à d’autres Olympiades alternatives de l’entre-deux-guerres. S’inspirant des Jeux olympiques, véritable modèle de compétition multisports, ces manifestations sportives sont organisées par des mouvements sportifs à caractère politique qui entendent représenter les intérêts d’une catégorie sociale, ethnique ou de genre située en marge de l’olympisme. Elles ont en ce sens une dimension éminemment politique. Dès 1925, le journal Paris-Soir s’inquiète ainsi d’assister à une « incroyable débauche de Jeux olympiques » 1. Entre 1922 et 1934, les Jeux olympiques féminins, rebaptisés Jeux mondiaux féminins à partir de 1926, sont organisés tous les quatre ans par la Fédération Sportive Féminine Internationale (FSFI). De 1925 à 1937, les Olympiades ouvrières parrainées par l’Internationale Sportive Ouvrière Socialiste (ISOS) 2, de tendance sociale-démocrate, concurrencent les Spartakiades, organisées par l’Internationale Rouge Sportive (IRS) à Moscou en 1928, Berlin en 1931. En 1934, le « Rassemblement international des sportifs contre le fascisme et la guerre » 1, organisé à Paris, consacre le rapprochement entre les deux internationales sportives ouvrières. À ce tableau, il faut ajouter l’Olympiade populaire de Barcelone en juillet 1936, en opposition aux Jeux de Berlin, finalement avortée à la suite du soulèvement militaire de Franco.

L’histoire comparée de manifestations sportives alternatives permet de mettre en lumière les réappropriations politiques du modèle olympique durant l’entre-deux-guerres. En creux, ce sont les limites de l’universalisme qui se dessinent alors que s’expriment les aspirations féminines, ouvrières et juives.

Un olympisme contesté par ses marges

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, le Comité International Olympique se trouve fragilisé. Garant de l’amateurisme au titre d’une conception élitiste du sport, son autorité sur le mouvement sportif international est mise à mal par les fédérations internationales qui entendent favoriser la commercialisation du sport. En même temps, l’organisation fondée à l’initiative de Pierre de Coubertin en 1894 est contestée par ses marges. Véritable « fief de la virilité » 3, le CIO peine à ouvrir les portes de l’olympisme au plus grand nombre, à commencer par les femmes. Ainsi, les femmes ne sont qu’au nombre de 22 sur un total de 997 athlètes lors de leur première apparition, aux Jeux de 1900 à Paris. Alors que la Première Guerre mondiale a accéléré le développement et la structuration du sport féminin en France, Alice Milliat, présidente du club de Fémina-Sport en 1915, donne une impulsion décisive à la création de la FSFI en 1921 4. Œuvrant pour la promotion du sport féminin, elle entend obtenir du CIO l’intégration d’un véritablement programme féminin aux Jeux olympiques, ou, à défaut, favoriser l’organisation durable de Jeux olympiques féminins 2. Alice Milliat, proche des milieux féministes, veut également faire de la FSFI un modèle de fédération féminine, dirigée par des femmes.

Le CIO, dont la composition sociale et les codes sont dominés par l’aristocratie, envisage de s’ouvrir au sport populaire dans le but de contribuer à la paix sociale et d’endiguer la progression des idées socialistes et communistes dans les milieux ouvriers. À l’inverse, les deux tendances du mouvement ouvrier se rejoignent dans une critique commune de l’olympisme. Dès 1924, le quotidien communiste L’Humanité voit dans les Jeux olympiques de Paris une « entreprise commerciale de grande envergure » 5. En 1932, le chroniqueur sportif socialiste Pierre Marie décrit les Jeux olympiques comme une véritable « foire aux muscles » durant laquelle s’affrontent des « cracks (de) renom » 3. Mercantilisme, exacerbation du chauvinisme, généralisation de l’amateurisme marron : les Jeux olympiques cumulent toutes les tares identifiées d’un sport bourgeois qui tend à détourner le travailleur des luttes sociales. Les Olympiades ouvrières et les Spartakiades, nommées ainsi en référence à la révolte de Spartacus, doivent également illustrer l’avènement d’une culture sportive prolétarienne, éloignée d’un modèle de la compétition empreint des valeurs du capitalisme.

Promouvant l’idéal du rapprochement des peuples, l’olympisme n’échappe pourtant pas à la manifestation de l’antisémitisme, vigoureux en Europe depuis la fin du XIXe siècle. En 1924, plusieurs fédérations d’Europe centrale restreignent la participation des athlètes juifs aux Jeux olympiques de Paris. Jenő Fuchs, escrimeur hongrois champion olympique en 1908 et 1912, ne concourt pas à Paris, tandis que certains athlètes sont contraints de participer sous pseudonyme pour masquer leurs origines. Héritière d’un développement séparé du sport juif en Europe dès la fin du XIXe siècle, la Maccabi World Union (MWU), créée en 1921, est une fédération sportive qui entend contribuer à l’œuvre sioniste par la régénérescence physique des Juifs. Elle s’inscrit dans le sillage du « judaïsme du muscle » défini en 1898 par Max Nordau, appelant à la formation d’un nouvel homme juif, façonné par l’exercice et physiquement apte à construire le foyer national juif en Palestine. Dans les années 1920, la MWU multiplie les démarches auprès du CIO pour obtenir la reconnaissance d’une délégation nationale juive. Se heurtant au refus de l’institution olympique, la MWU se lance en 1929, sous l’impulsion du délégué du comité Palestinien, Joseph Yekutieli, dans le projet d’une compétition réunissant les sportifs juifs du monde entier : les Maccabiades 4.

Des manifestations politiques qui empruntent au modèle olympique

Les jeux olympiques alternatifs réalisent de multiples emprunts à l’olympisme officiel, à commencer par les programmes sportifs. Centrés sur l’athlétisme, ils s’ouvrent, pour les Maccabiades et les Jeux ouvriers, à une variété de disciplines (natation, escrime, cyclisme). Le niveau de performance, assez nettement inférieur à celui des Jeux olympiques, est éclipsé par le cérémoniel, mis au service de la propagande. Les cérémonies d’ouverture et de clôture constituent des moments privilégiés, par l’omniprésence de symboles dans l’enceinte sportive, où flottent les drapeaux rouges du mouvement ouvrier ou l’étendard bleu et blanc du mouvement sioniste. Le défilé des athlètes, les chants – L’Internationale, l’Hatvikah –, les discours, les affiches et les banderoles complètent le dispositif de propagande. Le cérémoniel déborde largement au-delà de l’enceinte sportive, à l’image de la Spartakiade de Moscou en 1928, qui s’ouvre sur la Place rouge par un défilé des participants, entourés de 25 000 membres d’associations sportives russes ainsi que de « groupes de filles et de garçons des Jeunesses communistes, fusil sur l’épaule » 5. Mêlant spectateurs et population locale, ces cérémonies hors les murs contribuent à l’affirmation de l’importance symbolique de la ville-hôte. Moscou, vitrine du système soviétique, fait la démonstration d’une nouvelle culture sportive prolétarienne. De même, le cortège de 4000 à 5000 personnes qui accompagne les 18 délégations de la 1ère Maccabiade sillonnant les rues de Tel Aviv contribuent à célébrer la ville principale de l’implantation juive en Palestine, territoire placé sous mandat britannique en 1922.

En dépit de la multiplication des symboles, le cérémoniel des Olympiades alternatives ressemble largement aux Jeux olympiques, à l’image du défilé des athlètes. Lors des Jeux féminins de Paris en 1922, chaque délégation, menée par une capitaine portant le drapeau national, pousse un cri de rassemblement 6. Les délégués des trente nations représentées lors de la 2e Maccabiade défilent séparément et portent des maillots distinctifs. Enfin, le mouvement ouvrier, initialement hostile au défilé par nations, symbole du caractère nationaliste des Jeux olympiques, fait progressivement évoluer son protocole au cours des années 1930.

Pacifisme, internationalisme et menaces contre la paix

Célébration d’une appartenance collective, les Olympiades alternatives prennent un sens particulier dans les années 1930 alors que les menaces sur la paix se font plus pressantes en Europe. Dès 1925, l’Olympiade ouvrière est résolument tournée pour la célébration de l’internationalisme prolétarien et contre le nationalisme et le militarisme. En 1931, à Vienne, cinq drapeaux symbolisant les cinq parties du monde sont brandis, rappelant les cinq anneaux olympiques, tandis que « de jeunes athlètes » portent « dix-sept transparents rédigés en dix-sept langues différentes et réclamant la paix et le désarmement » 6. Puisant dans la référence olympique, Alice Milliat voit dans la FSFI un internationalisme féminin au service de la paix et à la réconciliation d’après-guerre. En 1934, la cérémonie d’ouverture Jeux mondiaux féminins est marquée par un appel au rapprochement des peuples, mais les athlètes allemandes ouvrent la procession en effectuant le salut nazi, tandis que se dresse le drapeau de l’Allemagne orné d’une croix gammée 7.

Quelques jours plus tard, la Spartakiade de l’unité se tient à Paris, organisée dans un contexte de rapprochement entre les deux fédérations ouvrières françaises, la Fédération Sportive Travail (communiste) et l’Union des sociétés sportives et gymniques du travail (socialiste). Se tenant quelques mois après la manifestation du 6 février 1934, la manifestation est entièrement consacrée à la célébration de l’unité du front ouvrier face aux fascismes.

Alors que le cérémoniel de la 2e Maccabiade en 1935 traduit toute l’inquiétude face à la montée de l’antisémitisme et du nazisme, une campagne de boycott des Jeux olympiques de Berlin est lancée dès 1933, fondée sur la dénonciation des discriminations raciales et les craintes d’une manipulation des Jeux à des fins politiques par le régime nazi. Sur l’impulsion de l’IRS, le projet de l’Olympiade populaire de Barcelone est mis sur pied avec l’appui de la gauche républicaine catalane, dans l’objectif de défendre l’idée olympique et « l’égalité des races et des peuples » 7. Clairement inscrite dans une culture politique de gauche, la manifestation traduit une certaine ouverture idéologique. Présentée comme de véritables Jeux olympiques, elle attire 6000 athlètes, dont 1200 Français issus majoritairement des organisations ouvrières mais aussi des fédérations neutres. Symbolisant une véritablement réappropriation de l’idéal olympique par le mouvement sportif ouvrier, cette contre-manifestation est annulée en raison du soulèvement des troupes du général Franco, deux jours avant le début des épreuves. Un an plus tard, les combattants républicains de la guerre civile espagnole sont mis à l’honneur lors de l’ultime Olympiade ouvrière, organisée à Anvers en 1937. En ouverture, des sportifs espagnols défilent à côté d’une voiture blindée portant l’inscription « No pasarán ». Ils sont menés par Julius Deutsch, socialiste autrichien qui a combattu durant la guerre civile espagnole 8, tandis que le porte-drapeau de l’équipe espagnole est un « camarade mutilé, amputé du bras gauche » 8.

Conclusion

Les Olympiades alternatives constituent un espace d’expression pour des mouvements sportifs en marge, porteurs d’un projet de transformation sociale et politique. La surabondance de symboles dans et autour de l’enceinte sportive, plus marquée dans les Jeux ouvriers et les Maccabiades, témoigne de la volonté de donner un sens politique et une visée propagandiste à la manifestation sportive. Ces compétitions contribuent également à renforcer le sentiment d’appartenance collective. Abondamment relayée par des récits de journalistes et de participants, la Spartakiade de Moscou en 1928 est l’occasion d’un voyage initiatique dans le pays du socialisme pour les délégations ouvrières européennes. De même, certains athlètes juifs profitent de la Maccabiade pour s’installer de manière définitive sur la terre ancestrale des Juifs.

Révélatrices des limites de l’universalisme rêvé par les promoteurs de l’idéologie olympique, les Olympiades alternatives sont plus largement le reflet des lignes de facture sociales et politique de l’entre-deux-guerres. Inflexible, le CIO sort finalement renforcé, sous la présidence du comte Henri de Baillet-Latour. L’expérience des Jeux féminins et de la FSFI s’achève discrètement en 1936, contre la promesse de l’intégration d’un programme athlétique féminin plus ambitieux dans les Jeux olympiques, processus qui va en réalité prendre plusieurs décennies. En raison de la révolte arabe débutée en 1936, la troisième édition des Maccabiades, prévue en 1938, n’a pas lieu. Elle se tient finalement, dans un tout autre contexte, en 1950, deux ans après la création de l’État d’Israël. Après l’annulation de l’Olympiade ouvrière d’Helsinki, prévue en 1943, le mouvement sportif social-démocrate ne poursuit pas l’expérience. Enfin, les Spartakiades internationales ne connaissent pas de lendemain, alors que l’URSS rejoint le mouvement sportif international en intégrant notamment le CIO en 1951 9.

Documents annexes :

La Spartakiade de l’Unité ou Rassemblement international des sportifs contre le fascisme et la guerre (Paris, 1934)
Figure 1 - Sport, 6 juin 1934
Figure 1 – Sport, 6 juin 1934
Figure 2  - Sport, 13 juin 1934
Figure 2 – Sport, 13 juin 1934
Figure 3 - Sport, 20 juin 1934
Figure 3 – Sport, 20 juin 1934
Le journal sportif communiste Sport publie en 1934 une abondante iconographie soulignant le caractère antifasciste de la manifestation. Un athlète ouvrier saute par-dessus une haie composée de symboles nazi et fasciste : une croix gammée, ornée d’un casque et d’un masque à gaz, est entourée de faisceaux renvoyant au fascisme italien (figure 2). Un second athlète, à la force imposante, s’apprête à détruire ces mêmes symboles (figure 1). Le rassemblement doit favoriser la création de véritables « bataillons sportifs antifascistes », composés de tous les opprimés (figure 3) dont les peuples colonisés. © Les services de la Rédaction d’Historiens & Géographes, 02/04/2024. Tous droits réservés.
  1. L’événement est aussi connu sous le nom de « Spartakiade de l’Unité ». ↩︎
  2. Florence Carpentier, « Alice Milliat et le premier « sport féminin » dans l’entre-deux-guerres », 20 & 21. Revue d’histoire, vol. 142, n° 2, 2019, p. 93-107. ↩︎
  3. Le droit du peuple, 11 janvier 1932. ↩︎
  4. Sur ce sujet, voir la thèse de George Eisen, The Maccabiah Games : A history of the Jewish olympics, Thèse de doctorat, University of Maryland, 1979. Pour le sport juif en France, nous renvoyons aux travaux d’Étienne Pénard, Le « peuple du livre » à l’épreuve du « judaïsme du muscle » : les communautés juives de France et le sport (fin XIXe – 1948), Thèse de doctorat sous la direction de Michaël Attali et de Doriane Gomet. Université Rennes 2, 2020. ↩︎
  5. André Gounot, « Les Spartakiades internationales, manifestations sportives et politiques du communisme », Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique, n°88, 2002, p. 59-75. ↩︎
  6. Le Journal, 21 août 1922. ↩︎
  7. Les images filmées des Jeux mondiaux féminins de 1934 ont été mises en ligne par British Pathé à l’adresse suivante : Voir le lien (www.britishpathe.com) ↩︎
  8. L’Humanité, 27 juillet 1937. ↩︎
  9. Sylvain Dufraisse, « Aux portes du monde sportif. L’entrée de l’Union soviétique dans les fédérations internationales sportives (1945-1952)», 20 et 21. Revue d’histoire, vol. 155, n°3, 2022, p. 75-87. ↩︎

Notes

  1. Paris-Soir, 16 décembre 1925.
  2. Fondée en septembre 1920, l’Internationale Sportive de Lucerne (ISL) devient Internationale Sportive Ouvrière Socialiste (ISOS) en janvier 1928.
  3. Elias Norbert, Eric Dunning, Sport et civilisation, Fayard, 1986, p. 367-389.
  4. Sur le sport féminin et ses liens avec le féminisme, voir notamment : Florys Castan-Vicente, Un corps à soi ? Activités physiques et féminismes durant la « première vague » (France, fin du XIXe siècle-fin des années 1930), thèse dirigée par Pascal Ory, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 2020.
  5. L’Humanité, 5 juillet 1924.
  6. Le Populaire, 25 juillet 1931.
  7. L’Humanité, 12 mai 1936.
  8. André Gounot, Les mouvements sportifs ouvriers en Europe (1893-1939), Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, 2016, p. 199.
  1. L’événement est aussi connu sous le nom de « Spartakiade de l’Unité ». ↩︎
  2. Florence Carpentier, « Alice Milliat et le premier « sport féminin » dans l’entre-deux-guerres », 20 & 21. Revue d’histoire, vol. 142, n° 2, 2019, p. 93-107. ↩︎
  3. Le droit du peuple, 11 janvier 1932. ↩︎
  4. Sur ce sujet, voir la thèse de George Eisen, The Maccabiah Games : A history of the Jewish olympics, Thèse de doctorat, University of Maryland, 1979. Pour le sport juif en France, nous renvoyons aux travaux d’Étienne Pénard, Le « peuple du livre » à l’épreuve du « judaïsme du muscle » : les communautés juives de France et le sport (fin XIXe – 1948), Thèse de doctorat sous la direction de Michaël Attali et de Doriane Gomet. Université Rennes 2, 2020. ↩︎
  5. André Gounot, « Les Spartakiades internationales, manifestations sportives et politiques du communisme », Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique, n°88, 2002, p. 59-75. ↩︎
  6. Le Journal, 21 août 1922. ↩︎
  7. Les images filmées des Jeux mondiaux féminins de 1934 ont été mises en ligne par British Pathé à l’adresse suivante : https://www.britishpathe.com/asset/41085/. ↩︎
  8. L’Humanité, 27 juillet 1937. ↩︎
  9. Sylvain Dufraisse, « Aux portes du monde sportif. L’entrée de l’Union soviétique dans les fédérations internationales sportives (1945-1952)», 20 et 21. Revue d’histoire, vol. 155, n°3, 2022, p. 75-87. ↩︎