Les sœurs Goitschel, des héroïnes françaises
Par Lucie Falcone.
Les sœurs Goitschel, des héroïnes françaises
Marielle et Christine Goitschel restent des icônes incontournables du mouvement sportif féminin français. Leur mythe est là, présent partout autour de nous. Il vit au travers d’une photographie posée sur une devanture de magasin en Savoie, dans un reportage télévisé ou encore au cœur d’une conversation enflammée entre passionnés. Pourtant, s’il est incontournable pour certains, il reste imperceptible pour ceux qui le méconnaissent. Il faut parfois dépoussiérer les archives pour remettre les deux skieuses au goût du jour. On s’accroche alors aux titres, aux exploits jamais égalés, aux instants symboliques intangibles pour faire perdurer le souvenir de ces deux sœurs à la destinée olympique exceptionnelle. Il faut dire que depuis leur arrivée en équipe de France en 1959, le tandem a tout pour plaire au grand public et pour marquer la mémoire collective. Le franc-parler de l’intrépide Marielle contraste avec la sagesse et la réserve de sa sœur. Au fil des victoires le charismatique duo emporte le cœur des supporters et avec, l’intérêt des médias. L’intérêt de cet article est de se replonger dans leur histoire afin de mieux saisir la façon dont elles sont devenues, grâce à leur parcours olympique, des héroïnes nationales en même temps que des figures emblématiques du sport féminin.
1/ Les sœurs de tous les superlatifs
C’est à Val d’Isère, au cœur du massif de la Vanoise, que Marielle et Christine découvrent les joies du ski. Pourtant originaire de la côte d’Azur, la famille Goitschel déménage pour suivre « l’appel des montagnes » 1 et faire face aux difficultés financières d’après-guerre. C’est en traîneau, tels des pionniers, que les Goitschel déposent leurs maigres bagages après avoir acheté un petit bout de terrain au cœur du village. Les Killy habitent à côté et bientôt des liens indéfectibles se tisseront entre les enfants de la station. Tous les matins, dès l’automne et les premières gelées, à peine réveillées, Marielle et Christine s’équipent avec hâte pour dévaler les petites pentes, les yeux rivés vers les sommets. Sans l’aide de quiconque, c’est à l’automne 1948, à l’âge de 3 et 4 ans, qu’elles chaussent pour la première fois une paire de ski, pour ensuite, on l’a compris, ne plus les quitter. Leurs parents ne pouvant leur payer un professeur, elles enchaînent les chutes et tâchent de progresser au mieux. Cette école intuitive de la glisse donne des résultats prometteurs et les filles dominent les compétitions poussins et benjamins de la région, toujours dans le même ordre, Marielle première et Christine seconde. Les années passent et les Goitschel progressent, jusqu’à ce jour de l’hiver 1959 où Honoré Bonnet 1 les repère et s’empresse de les intégrer à son équipe de France. Si l’élite masculine se porte bien, les tricolores féminines peinent à s’illustrer dans les compétitions internationales. Trois ans plus tard, le 18 février 1962, Marielle met un terme aux défaites féminines en décrochant sa première médaille d’or internationale lors du championnat du monde de Chamonix. Elle devient la plus jeune de l’histoire, à 16 ans, à remporter la couronne récompensant la skieuse la plus complète sur l’épreuve du combiné. La cadette fait alors une entrée dans le monde des grands à son image : en emportant tout sur son passage.
De Chamonix aux Jeux d’Innsbruck de 1964, il n’y a qu’un pas. Le 1er février 1964, Christine Goitschel, dossard 14, remporte à la grande surprise l’or sur le slalom spécial devant sa cadette. C’est l’inimaginable doublé familial. Pour marquer le coup, Édouard Seidler, chroniqueur pour L’Équipe, écrit : « Christine ne sera plus seulement la sœur de Marielle » 2. Pourtant la compétition des Jeux n’est pas finie et deux jours plus tard, les deux sœurs prennent le départ du slalom géant sous les regards des supporters. Le moral est au beau fixe et Marielle obtient le même numéro que celui de sa sœur en spécial, le dossard 14. Cette fois, c’est Marielle qui l’emporte devant son ainée. Cet extraordinaire double doublé olympique, exploit jamais égalé, fait le tour du monde et galvanise l’intérêt des supporters pour le ski féminin. En l’espace de trois jours, les Goitschel remportent quatre médailles, deux d’or et deux d’argent et s’inscrivent désormais dans l’histoire du sport français.
Deux ans plus tard, à Portillo, le championnat du monde démarre à 3 000 mètres d’altitude. Marielle, deuxième à Chamonix en 1962 et à Innsbruck en 1964, rêve d’inscrire son nom au palmarès mondial d’un slalom spécial mais s’incline derrière sa compatriote Annie Famose 2. Les médailles françaises s’enchaînent. C’est « l’euphorie du ski français » 3. Portillo reste le souvenir le plus heureux de l’histoire du ski tricolore avec sept titres sur les huit remportés, seize médailles et six doublés. À la suite de la légère déception due à sa seconde place en slalom, Marielle remporte le géant et le combiné. Le titre de descente lui sera également remis plus tard en réponse au scandale Erika Schinegger 3.
Après près de dix années de compétition, le 13 février 1968, sur la piste de Chamrousse des Jeux olympiques de Grenoble, le tracé de cinquante-six portes du slalom spécial sonne comme un symbole. La première ouvreuse, non sélectionnée 4, s’appelle Christine Béranger-Goitschel et négocie habilement le parcours la rage au ventre. Marielle concède 8 centièmes de seconde à l’américaine Judy Nagel lors de la première manche. Nancy Greene, la canadienne, est en troisième position. Rien n’est encore joué, la guerre des nerfs est maintenant bien engagée et à ce jeu Marielle sait qu’elle tire les ficelles. La France semble s’être arrêtée le temps de ce slalom. La tension est palpable pour tous. Marielle, grâce à son avance acquise dans la première manche impose finalement son sens tactique, son expérience et sa régularité pour décrocher l’or devant Nancy Greene. Sur la ligne d’arrivée ses premiers mots sont pour sa sœur : « J’ai vengé Christine. À chaque passage de porte, elle était à mes côtés. Je me suis battue pour deux. Le titre reste dans la famille » 5. Cette course mythique 4 représente la dernière compétition internationale des Goitschel.
Derrière ces victoires légendaires, se cachent certains des plus grands moments du ski français. Duo hors du commun, les sœurs Goitschel représentent la concordance parfaite du talent, de l’audace, de la force de caractère et du travail. Finalement, elles illustrent le mythe de « l’héroïne sportive à la française ».2/ Héroïnes d’un nouveau genre
Les sœurs Goitschel s’attirent la sympathie des Français grâce à une histoire personnelle émouvante, mais aussi grâce à leur statut d’héroïnes de la nation, dû à leur proximité politique. À bien des égards, elles sont décorées par le Général de Gaulle et donnent ainsi à leur nom une opportunité d’être sans cesse rappelé et de traverser les générations. C’est le cas de l’Ordre national du mérite qui leur assure une trace dans la mémoire en faisant d’elles les « premières sportives » à recevoir cette distinction (voir illustrations n° 2 et n° 2bis). Quatre ans plus tard, le 20 février 1968, Marielle se voit remettre le titre de Chevalier de la Légion d’Honneur à la suite de sa victoire aux Jeux de Grenoble. Cela n’a rien d’étonnant lorsque l’on connaît « la détermination du pouvoir gaulliste à contrôler et exploiter la pratique sportive au bénéfice de l’image internationale du pays » 6. Avec la création de la Ve République, une société nouvelle s’instaure. Les valeurs nationales mettent en avant le principe de mérite. La guerre olympique qui oppose les sportifs de l’Est à ceux de l’Ouest et favorise la reconnaissance des athlètes d’État. Les enjeux du sport gaullien dépassent largement la réussite sportive pour se placer sur un terrain éminemment plus politique. Il faut dire qu’au lendemain de la guerre d’Algérie, un besoin d’unité nationale se fait sentir. Des rivalités entre les États-Unis et l’Europe se font sentir et chacun choisit sa position. L’Allemagne prend le parti atlantiste quand la France souhaite plus d’indépendance. Ce qu’elle affirme au travers de ses héros sportifs. Cela passe nécessairement par une certaine mise au pas du sport français et par l’adéquation des valeurs véhiculées via les sportifs avec celle prônées par le pays. Soit le succès, le travail, l’effort et la performance 7. Les fédérations sont alors encadrées et contrôlées pour participer activement au prestige de la France et instaurer, in fine, une « géopolitique du muscle » 5.
Ce phénomène d’importance du héros tend également à se féminiser durant les années de Gaulle. Certaines, comme c’est le cas des deux skieuses, symbolisent l’incarnation d’une jeunesse à la fois moderne et traditionnelle et bénéficient de cette conjoncture pour imposer leur présence progressivement. Elles proposent de nouvelles possibilités d’identification dans lesquelles le redéploiement des médias contribue à hausser le niveau d’exposition des femmes tout en incarnant un modèle socialement situé. Aux côtés de Colette Besson 8 et de Christine Caron 9, les sœurs Goitschel font désormais la une des médias et « constituent des modèles d’engagement sportif pour la jeunesse féminine » 10. Pourtant, toutes ne jouissent pas du même traitement médiatique. Si « Christine Caron apparaît toujours très féminine dans les revues, les sœurs Goitschel sont représentées dans l’effort d’une compétition, confortant les valeurs de souffrance » 6.
L’enjeu de cette mise en avant politique des skieuses se situe alors à trois niveaux. Tout d’abord, elle permet de promouvoir les sportives tricolores et donc le pays dans le paysage mondial. Dans un second temps elle propose un imaginaire et une « quête d’identification » 11 féminine aux jeunes filles. Enfin, elle contribue également à la promotion les sports d’hiver qui représentent un secteur économique en plein essor 12. On le constate, sportifs comme sportives, s’ils gagnent à première vue en notoriété et en reconnaissance, deviennent en réalité des objets politiques de premier choix. Ce faisant, ils diffusent les idéaux d’une société en plein changement et véhiculent, au passage, certaines représentations sociales et stéréotypes reflétant les normes de genre alors en vigueur. Les championnes, à l’image des sœurs Goitschel, deviennent alors le symbole d’une skieuse, voire d’une sportive, « enserrée dans des normes sociales contraignantes » 7.

Illustrations n° 2 et n° 2bis – Remise de l’Ordre National du mérite 25 juin 1964, archives nationales AG//SPH/38

3/ Le ski alpin : un terrain précurseur pour les sportives
Dès le début du XXe siècle, les femmes partent à la conquête des pistes. Au même titre que les hommes, certaines d’entre-elles se font un nom dans le milieu et acquièrent parfois la notoriété. Activité utilitaire pour les montagnardes et loisir pour les citadines, le ski représente un espace novateur pour les femmes et contribuent activement à l’acceptation de pratiques partagées par les deux sexes depuis ses débuts.À leur arrivée dans l’équipe de France, Marielle et Christine Goitschel marque le renouveau de l’élite féminine française. L’imaginaire collectif qui entoure les skieuses évolue. Pourtant des inégalités sont toujours présentes entre les hommes et les femmes tricolores. Elles sont notamment perceptibles dans les salaires, même si elles tendent à se réduire. Au moment où le ski se professionnalise, Killy parvient à empocher 7 000 francs de façon fixe de la part du Pool 13. D’autres sont rémunérés directement par les sponsors et fournisseurs mais les filles peinent à se voir attribuer les mêmes avantages. Bonnet l’a bien compris, sans un financement permettant à ses athlètes de s’entraîner au même rythme que les garçons, les filles n’ont que peu de chance d’obtenir les résultats escomptés. Ainsi, dès 1966, le principe des bonus sur les victoires déjà accordé aux hommes depuis quelques années vient compléter les revenus des femmes tricolores 8. Cela constitue un véritable tournant dans l’histoire de la pratique féminine. Toutefois, il ne leur permet pas de s’assurer le même train de vie que les garçons.
La règlementation des compétitions constitue également un indicateur pertinent pour refléter les idéaux que se font les instances sportives des différents sexes. Les travaux portant sur la sociologie du sport montrent la façon dont les règles « s’analysent en relation avec les luttes et les concurrences qui les animent » 14. À ce titre, l’écart autorisé entre les portes dans les compétitions est un sujet délicat et un révélateur pertinent ; notamment dans les épreuves de descente, discipline la plus rapide et donc la plus dangereuse. En effet, s’il est trop restreint, la course se réduit à un slalom géant légèrement accéléré et perd l’essence même de son identité. À l’inverse, s’il est trop important le risque de chute à grande vitesse s’accroît considérablement. Les dirigeants sportifs de l’époque se posent alors la question de savoir s’il est concevable de faire courir à des femmes une telle mésaventure ? Georges Joubert et Jean Vuarnet, en fins spécialistes de la période, adoptent une position ferme sur le sujet. Ils dénoncent les tracés féminins trop lents et demandent de prendre en compte la « puissance féminine inférieure dans les tracés en adaptant la pente et non pas en ajoutant des portes de freinage » 15. Une inégalité fait donc rage : les skieuses n’ont pas la possibilité de démontrer toute leur maitrise dans les tracés qui leurs sont imposés. Dès lors, un cercle vicieux s’enclenche : les épreuves féminines, moins impressionnantes et moins télégéniques donc, suscitent un plus faible intérêt de la part des médias, des journalistes et, in fine, du grand public. Leur visibilité est réduite en comparaison à celles de l’élite masculine. Et finalement, il n’y a plus de surprise à constater que « les épreuves dames font l’objet de moins d’attention durant les Jeux olympiques de Grenoble, à l’exception du slalom spécial qui correspond à la victoire de Marielle Goitschel » 9. On parle de hiérarchie des épreuves dans le discours journalistique.
Le ski, grâce à sa logique interne apparait comme étant l’une des rares pratiques accessibles aux femmes depuis ses débuts. Côte à côté, skieurs et skieuses en écrivent l’histoire dont les années 1960 représentent l’apogée. À cette période, Honoré Bonnet forge deux équipes, masculine et féminine, pratiquement invincibles. En souhaitant placer à égalité les deux sexes, l’entraîneur accélère le processus d’acceptation déjà bien amorcé pour les skieuses. Dès lors, il n’y a plus d’ambiguïté à ce qu’elles prétendent « au statut de sportive mais aussi à celui de championne » 10, même si des inégalités persistent. Les sœurs Goitschel, en tant que véritables héroïnes nationales, sont un parfait exemple du slalom sinueux que parcourent ces amazones.
© Les services de la Rédaction d’Historiens & Géographes, 02/04/2024. Tous droits réservés.- Ancien chasseur alpin alors directeur des équipes de France masculine et féminine de ski alpin. ↩︎
- L’Équipe, 3 février 1964. ↩︎
- Cette skieuse autrichienne découvre qu’elle est en réalité un homme à la suite d’un test de féminité en 1966. Cela met un terme à sa carrière de skieuse. Elle est destituée, entre autres, de son titre de descente à Portillo. ↩︎
- Le slalom spécial des Jeux de Grenoble est une course emblématique de la carrière de Marielle Goitschel. Elle y défend le titre de sa sœur, championne olympique en titre pourtant non sélectionnée. De plus, n’ayant jamais obtenu de médaille d’or dans cette épreuve, il s’agit de sa dernière chance d’obtenir le seul titre manquant encore à son palmarès. ↩︎
- Paul Dietschy, Le Sport et la Grande Guerre, Paris, Chistera, 2018. ↩︎
- Ibid., p. 128. ↩︎
- Mickaël Attali, Natalia Bazoge et Gérard Gautier, « Bolides et amazones, une revue du ski alpin dans l’entre -deux guerres », dans l’ouvrage dirigé par C. Ottogalli-Mazzacavallo et J. Saint-Martin, Femmes et hommes dans les sports en Montagne, au-delà des différences, Grenoble, Maison des sciences de l’homme des Alpes, 2009, p. 11. ↩︎
- Thierry Terret, « Gold Medals and the white economy: winter olympic games and the making of the french elite (1959-2013) », The International Journal of the History of Sport, 32:4, 2015, p. 570. ↩︎
- Pierre Arnaud et Thierry Terret, Le Rêve blanc. Olympisme et Sports d’hiver en France : Chamonix 1924, Grenoble 1968, Bordeaux, Presses Universitaires de Bordeaux, 1993, p. 207. ↩︎
- Mickaël Attali, Natalia Bazoge, Gérard Gautier, op.cit., p. 7. ↩︎
Notes
- Mickaël Attali, Natalia Bazoge, Sandrine Jamain-Samson, Jean Saint-Martin, « Dévaler les montagnes : les skieuses au centre des intérêts territoriaux, touristiques et sportifs de 1927 à 1939 », Revue de géographie alpine, n° 101, 2013, p. 4.
- Skieuse alpine des années 1960. Elle emporte notamment deux médailles de bronze (sur la descente et le combiné) et une médaille d’or (slalom spécial) lors du championnat du monde de 1966.
- Fortuné Di Ruzza et Bernard Gerbier, Ski en crise : essai sur l’économie du sport, Saint-Martin d’Hères, Presses Universitaires de Grenoble, 1977, p. 9.
- À la suite d’une blessure durant l’année 1966, Christine peine à revenir à son meilleur niveau. Au moment de l’annonce des sélections pour les Jeux de Grenoble, le verdict tombe : elle n’est pas titulaire malgré son statut de championne olympique en titre. Marielle vit cette annonce comme un véritable drame familial.
- Marielle Goitschel, Christine Goitschel et Henri Charpentier, Les Sœurs Goitschel, les étoiles des neiges, Paris, Jacob-Duvernet, 2008, p. 156.
- Jean-Luc Martin, La Politique de l’éducation physique sous la Ve république : L’élan gaullien (1958-1969), Paris, PUF, 1999, p. 24.
- Raphaël Verchère, « Les Sixties ou la naissance de la méritocratie sportive : du champion bien né au champion travailleur », dans l’ouvrage dirigé par P. Liotard, Le Sport dans les sixties : pratiques, valeurs, acteurs, Reims, Presses universitaires de Reims, 2016.
- Athlète française des années 1960, spécialiste du 400m plat et championne olympique à Mexico en 1968.
- Nageuse française, spécialiste du 100m dos, vice-championne olympique en 1964.
- Mickael Attali et Jean Marc Lemonnier, « Le champion sportif : une figure totémique de la France des années 1960 », Sport History Review, n° 42, 2011, p. 121.
- Chantal Rouvrais Charron et Christophe Durand, Le Rôle des héros de tribus sportives dans l’offre des équipementiers de la glisse, Colloque Société et Consommation, 2004, p. 2.
- Les années 1960 constituent l’apogée de « l’or blanc ». Elles se traduisent par un véritable engouement touristique et sportif pour les sports d’hiver. Voir Fortuné Di Ruzza et Bernard Gerbier, op.cit., p. 22.
- « Qu’est-ce qui ne va plus ? » Ski Flash, octobre-novembre 1970, p. 13.
- Bertrand During, « La sociologie du sport en France », L’Année Sociologique, vol. 52, Paris, PUF, 2002, p. 307.
- Georges Joubert et Jean Vuarnet, Ski, Neussargues en Pinatelle,Bressanges, 1957, p. 180.
- Ancien chasseur alpin alors directeur des équipes de France masculine et féminine de ski alpin. ↩︎
- L’Équipe, 3 février 1964. ↩︎
- Cette skieuse autrichienne découvre qu’elle est en réalité un homme à la suite d’un test de féminité en 1966. Cela met un terme à sa carrière de skieuse. Elle est destituée, entre autres, de son titre de descente à Portillo. ↩︎
- Le slalom spécial des Jeux de Grenoble est une course emblématique de la carrière de Marielle Goitschel. Elle y défend le titre de sa sœur, championne olympique en titre pourtant non sélectionnée. De plus, n’ayant jamais obtenu de médaille d’or dans cette épreuve, il s’agit de sa dernière chance d’obtenir le seul titre manquant encore à son palmarès. ↩︎
- Paul Dietschy, Le Sport et la Grande Guerre, Paris, Chistera, 2018. ↩︎
- Ibid., p. 128. ↩︎
- Mickaël Attali, Natalia Bazoge et Gérard Gautier, « Bolides et amazones, une revue du ski alpin dans l’entre -deux guerres », dans l’ouvrage dirigé par C. Ottogalli-Mazzacavallo et J. Saint-Martin, Femmes et hommes dans les sports en Montagne, au-delà des différences, Grenoble, Maison des sciences de l’homme des Alpes, 2009, p. 11. ↩︎
- Thierry Terret, « Gold Medals and the white economy: winter olympic games and the making of the french elite (1959-2013) », The International Journal of the History of Sport, 32:4, 2015, p. 570. ↩︎
- Pierre Arnaud et Thierry Terret, Le Rêve blanc. Olympisme et Sports d’hiver en France : Chamonix 1924, Grenoble 1968, Bordeaux, Presses Universitaires de Bordeaux, 1993, p. 207. ↩︎
- Mickaël Attali, Natalia Bazoge, Gérard Gautier, op.cit., p. 7. ↩︎