Le Creusot – Académie François Bourdon et Pavillon de l’industrie

Par Yves Rebouillat
Le 3 octobre 2021

Académie François Bourdon et Pavillon de l’industrie – Le Creusot.

Présentation de l’association :
L’Académie François Bourdon est une association fondée en 1985, par d’anciens salariés, suite à la liquidation du groupe Creusot-Loire l’année précédente. Elle s’est donnée pour missions de conserver et mettre à disposition des chercheurs, des enseignants et de leurs élèves, les archives industrielles du Creusot, de valoriser ce patrimoine tout en promouvant la culture scientifique, technique et industrielle.

– Elle gère un centre d’archives – et le centre d’interprétation de l’industrie – Elle organise des conférences et des colloques, édite des publications et apporte son soutien à la recherche historique : en 2021, 23e édition du prix d’histoire François Bourdon. – Elle développe des activités pédagogiques à travers son service éducatif. Offre pédagogique : Toutes les visites sont préparées en co-construction avec les enseignants. Des exemples d’activités proposées et des ressources sont consultables en ligne.Visite du Pavillon de l’Industrie. Équipé d’une tablette numérique interactive, l’élève chemine dans l’exposition présentée dans l’ancienne salle du jeu de paume du château de la Verrerie : o entre plans en relief et réalité augmentée, il découvre la naissance, le développement et le tissu industriel actuel, d’une « ville née de l’industrie ». o entre objets de collection et produits de très haute technicité, il appréhende l’évolution des productions industrielles du 19e au 21e siècle. o entre images d’archives, films et animations de synthèse sur grand écran, il comprend l’évolution des conditions de travail et des métiers de la grande industrie : L’industrie sur grand écran. Ce parcours est à même de persuader l’élève, que l’industrie a toute sa place dans le tissu économique français et qu’elle est à même d’offrir aux jeunes des métiers et des parcours professionnels passionnants. 1-4.jpgAteliers scientifiques et techniques pour les cycles 2, 3 et 4. 2-2.jpgCircuits urbains commentés permettant d’observer le patrimoine architectural industriel ou social de la ville. 3-4.jpgVisites d’entreprises sur demande. Durant la Semaine de l’industrie, l’accès au Pavillon de l’Industrie est gratuit pour les groupes scolaires. 4-2.jpgÉtudes d’archives sur des thématiques diverses : conditions de travail, travail des enfants, vie quotidienne des femmes, habitat, formation… au XIXe siècle. 5-3.jpg C’est cette dernière activité que je souhaite présenter ci-après pour ceux d’entre vous, qui trop éloignés du Creusot, ne peuvent pas profiter de notre offre pédagogique. N’ayant ni les connaissances de l’historien, ni les compétences de l’enseignant d’histoire, l’article qui suit « Travailler au Creusot au XIXe siècle » a pour seule ambition de porter à votre connaissance des ressources originales issues du fonds d’archives de l’Académie François Bourdon, peu vues dans les manuels scolaires d’histoire.

Travailler au Creusot au XIXe siècle.

Naissance d’une industrie au Creusot.

L’industrie au Creusot apparaît en 1782 avec la création de la Fonderie royale de canons. Cette fonderie utilisant les techniques anglaises, livrera en 1785 la première coulée de fonte au coke en France. Après plusieurs rachats, changement de structures juridiques, faillites, ce sont les frères Adolphe et Eugène Schneider qui deviennent gérants des houillères, forges et fonderies du Creusot en 1836. En ajoutant à ces activités sidérurgiques et métallurgiques, les fabrications mécaniques, ils font le choix de productions à très forte valeur ajoutée dans les domaines du transport fluvial, maritime et des chemins de fer en plein développement.
Extrait de l’atlas : « Statistique industrielle 1878 » présenté à l’exposition universelle de Paris en 1878.
Extrait de l’atlas : « Statistique industrielle 1878 » présenté à l’exposition universelle de Paris en 1878.
Statistiques1838-1878 n°1Statistiques1838-1878 n°2Statistiques1838-1878 n°3Statistiques1838-1878 n°4 Des compétences nouvelles sont donc nécessaires ; en 1837 sont recrutés le mécanicien britannique Edwards pour démarrer la production de locomotives et François Bourdon spécialiste des machines à vapeur fixes et maritimes. Cette même année sont créées les premières écoles Schneider, vivier nécessaire à la formation d’ouvriers qualifiés, de contremaîtres et d’ingénieurs indispensables à ces nouvelles productions.

La formation :

Dès leur arrivée au Creusot les frères Adolphe et Eugène Schneider mettent donc en place la formation. Une école privée est créée en 1837, transformée en école communale et industrielle en 1841 dont le statut devra encore évoluer avec les lois Ferry de 1882 et l’interdiction de financement des écoles communales par les industriels. L’emploi du temps est chargé, 38 heures d’activités. Les contenus sont à dominante scientifique.
Extrait d’un atlas présenté à l’exposition universelle de Paris en 1878.
Extrait d’un atlas présenté à l’exposition universelle de Paris en 1878.
La formation était très sélective. Tout d’abord un concours d’entrée permettait de constituer un groupe préparatoire et un groupe spécial. Le premier groupe est destiné aux futurs ouvriers ; le second aux futurs ouvriers qualifiés, employés ou personnel d’encadrement. Chaque année un concours de classement ou un concours de sortie permettait de sélectionner les élèves poursuivant les études et ceux intégrant l’usine.
Extrait de : Les établissements Schneider, économie sociale. 1912
Extrait de : Les établissements Schneider, économie sociale. 1912
Les premiers à quitter les écoles Schneider sont donc ceux du groupe préparatoire vers 13-14 ans, en tant qu’élève-ouvrier (apprenti). Ils occuperont des postes liés aux « métiers du feu » à la forge, la fonderie ou aux hauts fourneaux…
Elèves-ouvriers dans l’atelier des laminoirs à barres. Le Creusot- 1880-1885.
Elèves-ouvriers dans l’atelier des laminoirs à barres. Le Creusot- 1880-1885.
Les premiers élèves à quitter le groupe spécial occuperont des postes d’élèves-ouvriers pour des métiers plus qualifiés : tourneurs, fraiseurs… et pour les plus doués modeleurs ou ajusteurs.
Élèves-ouvriers tourneurs. Le Creusot vers 1922.
Élèves-ouvriers tourneurs. Le Creusot vers 1922.
Encore mieux classés, ils deviendront « Employés » et occuperont des postes administratifs, de calqueurs puis de dessinateurs, de maîtrise et d’encadrement. Enfin pour chaque classe d’âge huit d’entre eux prépareront l’entrée dans les grandes écoles scientifiques ou d’ingénieurs.
Salle de cours de dessin. Groupe spécial. Le Creusot - 1912.
Salle de cours de dessin. Groupe spécial. Le Creusot – 1912.
Dans ses mémoires Jean-Baptiste Dumay (1841-1926) relate son enfance, sa scolarité et son apprentissage au Creusot.
Extrait de : « Mémoires d’un militant ouvrier du Creusot » Presses Universitaires de Grenoble 1976.
Extrait de : « Mémoires d’un militant ouvrier du Creusot » Presses Universitaires de Grenoble 1976.

Le travail des enfants.

Groupe de mineurs. Le Creusot, vers 1851
Groupe de mineurs. Le Creusot, vers 1851
Le choix de scolariser largement afin de former une main d’œuvre qualifiée explique le recul de la date d’embauche des enfants dans les établissements Schneider (12 à 13 ans dans les mines, 13 à 14 ans dans les usines). Ces conditions d’embauche sont plus favorables que les pratiques de l’époque ou que ce qu’exige la loi. Celle de 1841 applicable aux usines permet l’embauche d’enfants de 8 à 12 ans avec obligation scolaire… sur le temps laissé libre par le travail ; ainsi que l’embauche d’enfants de 12 à 16 ans ayant obtenu le certificat d’instruction primaire élémentaire. On retrouve cette volonté de prolonger la scolarité dans les travaux de la commission chargée de modifier la loi du 22 mars 1841 sur le travail des enfants. Travaux présentés le 6 Janvier 1846 devant le Conseil général du commerce par Eugène Schneider, l’une des modifications proposées et adoptées vise « D’interdire l’entrée des enfants dans les ateliers avant dix ans révolus ». La loi de 1874 portera cette limite d’âge à 12 ans.

Le travail des femmes.

Au 19e siècle peu de femmes sont employées à l’usine du Creusot : elles représentent 1 à 3% de l’effectif. Seules les jeunes filles célibataires et les veuves d’employés sont admises dans l’entreprise. Elles sont essentiellement employées à des travaux de tri et de criblage du charbon, de manutention…
Norias, criblage du charbon, Le Creusot 1880-1885.
Norias, criblage du charbon, Le Creusot 1880-1885.
Turgan – Les grandes usines. 1867. Page 23.
Turgan – Les grandes usines. 1867. Page 23.
Durant la première guerre mondiale, elles seront un peu plus nombreuses (environ 7%). Elles occuperont les postes d’une partie des ouvriers envoyés au front, y compris pour des travaux qualifiés.
Usinage d’obus « Shrapnels » de 75 mm.  Atelier d’artillerie - Le Creusot - 1916.
Usinage d’obus « Shrapnels » de 75 mm. Atelier d’artillerie – Le Creusot – 1916.
Machines à mortaiser, machine à raboter. Atelier de construction mécanique - Le Creusot - 1916.
Machines à mortaiser, machine à raboter. Atelier de construction mécanique – Le Creusot – 1916.
Dans la société du 19e siècle, le rôle dévolu à la mère de famille est la tenue du foyer familial et l’éducation des enfants. Elle est garante de l’hygiène, de la bonne moralité de la famille, afin d’éviter insalubrité, alcoolisme ou débauche comme au début de l’industrialisation.
Extrait de : Les Établissements Schneider. Économie Sociale. 1912. Page 68 : Les écoles ménagères.
Extrait de : Les Établissements Schneider. Économie Sociale. 1912. Page 68 : Les écoles ménagères.
La formation que reçoivent les jeunes filles va dans ce sens ; elle ne prépare pas à l’embauche dans l’usine. En plus des enseignements généraux, elle est axée sur l’apprentissage des tâches ménagères (ménage, cuisine, couture, lavage, repassage et entretien du linge) des règles d’hygiène et de la comptabilité.
Extrait d’un atlas présenté à l’exposition universelle de Paris en 1878.
Extrait d’un atlas présenté à l’exposition universelle de Paris en 1878.
Écoles ménagères : le cours de cuisine - Le Creusot – 1912
Écoles ménagères : le cours de cuisine – Le Creusot – 1912
Écoles ménagères : le cours de blanchissage – Le Creusot - 1912
Écoles ménagères : le cours de blanchissage – Le Creusot – 1912

Les conditions de travail :

Si l’invention puis le développement des machines à vapeur a permis de fournir une énergie motrice importante, celles-ci nécessitent néanmoins, en amont et en aval, une main d’œuvre très importante travaillant dans des conditions très pénibles. – un cadre très strict :
Livret remis à l’ouvrier lors de son embauche. Règlement général – Octobre 1837
Livret remis à l’ouvrier lors de son embauche. Règlement général – Octobre 1837
Règlement 1837 – DR.un travail musculaire intense, caractéristique du puddlage (de l’anglais : to puddle = brasser) ; c’est un procédé d’obtention du fer. Il consiste à malaxer énergiquement la fonte en fusion à plus de 1150 °C pour la décarburer et obtenir du fer puddlé, matériau moins cassant que la fonte.
Sortie du bloom d’un four à puddler - Le Creusot – 1900 environ.
Sortie du bloom d’un four à puddler – Le Creusot – 1900 environ.
Turgan – Les grandes usines. 1867. Page 46-47.
Turgan – Les grandes usines. 1867. Page 46-47.
Les 3 étapes du puddlage – Le Creusot – 1905 mini.
Les 3 étapes du puddlage – Le Creusot – 1905 mini.
des nuisances importantes (chaleur, bruit, poussière…) et peu d’éléments de protection (essentiellement sabots de bois, tablier de cuir…).
Fonderie de fonte. Le Creusot – 1875
Fonderie de fonte. Le Creusot – 1875
Élèves-ouvriers dans l’atelier des laminoirs de tôles. Cisailles – Le Creusot – 1880-1885
Élèves-ouvriers dans l’atelier des laminoirs de tôles. Cisailles – Le Creusot – 1880-1885
Coulée d’une pièce dans un moule. Le Creusot – 1905.
Coulée d’une pièce dans un moule. Le Creusot – 1905.
de très longues journées de travail : 12h00 de travail effectif (14,50 h de présence à l’usine). Temps de travail ramené 10h00 dans les établissements Schneider à partir de novembre 1871.
Affiche : Règlement des ateliers de construction Schneider du Creusot. 1850.
Affiche : Règlement des ateliers de construction Schneider du Creusot. 1850.
Au début du XXe siècle, la mécanisation permettra d’alléger certaines tâches en réduisant les manutentions. L’activité des lamineurs de fil, présentée dans cette vidéo, nécessite une réelle dextérité et n’autorise pas le droit à l’erreur.
Train de laminoirs à fil. Le Creusot – 1917-1930
Train de laminoirs à fil. Le Creusot – 1917-1930
(cliquer pour voir la vidéo) Les salaires : L’écart de salaire entre ouvriers et employés est important. Pour les années 1865 -1870 : – 3,50 francs par jour travaillé soit environ 1 000 à 1 100 francs par an pour les ouvriers, – c’est 2 à 3 fois plus pour un employé (comptable, contremaître) – et 4 à 6 fois plus, voire davantage, pour un ingénieur.
Extrait de : Les Établissements Schneider. Économie Sociale. 1912.
Extrait de : Les Établissements Schneider. Économie Sociale. 1912.
Les salaires des ouvriers qualifiés employés aux ateliers de construction sont supérieurs de 50% à ceux des ouvriers manœuvres employés à la préparation des minerais ou aux hauts fourneaux.
Moyenne des salaires des ouvriers dans les différents ateliers du Creusot.
Moyenne des salaires des ouvriers dans les différents ateliers du Creusot.

Politiques sociales : le logement.

A partir de 1836, date de reprise des mines, forges et fonderies du Creusot par les frères Schneider, la ville va connaître une expansion démographique vertigineuse. En trois décennies, l’effectif de l’usine est quintuplé et le nombre d’habitants augmente de 900 %.
Étude démographique. Le Creusot 1929.
Étude démographique. Le Creusot 1929.
Dans cette ville « née de l’industrie » le logement du personnel est un impératif à régler de toute urgence. Dans un premier temps ce sont des casernes pour loger les ouvriers qui sont construites.
Caserne des mineurs (80 logements de 30 m²) en cours de destruction vers 1866.
Caserne des mineurs (80 logements de 30 m²) en cours de destruction vers 1866.
La grande industrie française – Louis Simonin – 1866.
La grande industrie française – Louis Simonin – 1866.
La commune, l’Église et l’État dans leurs rapports avec les classes laborieuses. F. Béchard. 1849
La commune, l’Église et l’État dans leurs rapports avec les classes laborieuses. F. Béchard. 1849
Le logement en caserne va progressivement être abandonné au profit de bâtiments pour 2 ou 4 familles. Les Schneider vont également privilégier l’habitat individuel soit par la construction de maisons destinées à la location soit en favorisant l’accession à la propriété. Les maisons d’ouvriers et les maisons d’employés sont construites dans des quartiers différents : 39 à 42m² pour les unes 72 à 100 m² pour les autres. Le coût de construction d’un logement destiné aux ouvriers est 4 fois moindre que celui d’un logement destiné à un employé.
Plans de maisons d’ouvriers extraits de l’Atlas : Exposition universelle 1867, œuvres sociales.
Plans de maisons d’ouvriers extraits de l’Atlas : Exposition universelle 1867, œuvres sociales.
Plans de maisons d’employés extraits de l’Atlas : Exposition universelle 1867, œuvres sociales
Plans de maisons d’employés extraits de l’Atlas : Exposition universelle 1867, œuvres sociales
La cité des mineurs La Villedieu (1865) et la cité Saint-Eugène (1875) comprenant respectivement 80 et 120 maisons individuelles. Elles ont fait l’objet de présentation lors des expositions universelles de 1867 et 1878
Rue Sébastopol vers 1898. Cité de la Villedieu créée en 1865.
Rue Sébastopol vers 1898. Cité de la Villedieu créée en 1865.
La grande industrie française – Louis Simonin – 1866.
La grande industrie française – Louis Simonin – 1866.
L’accession à la propriété est encouragée, en favorisant l’épargne des salariés puis par l’octroi d’un prêt : « Avances au personnel ». C’est aussi pour l’entreprise un moyen de conserver la main d’œuvre qu’elle a formée.
Extrait de : Les Établissements Schneider. Économie Sociale. 1912.
Extrait de : Les Établissements Schneider. Économie Sociale. 1912.
Un fief capitaliste, Le Creusot. J.B. Dumay. 1891.
Un fief capitaliste, Le Creusot. J.B. Dumay. 1891.

Les grèves.

La grève de 1870, première grève d’importance au Creusot, naît d’un différend sur la gestion de la caisse de secours alimentée par un prélèvement de 2,5% sur les salaires. Adolphe Assi (ou Assy) ajusteur aux ateliers de construction est à la tête de ce mouvement.
Comité de grève. 1870
Comité de grève. 1870
Il sera fait appel à la troupe, 4000 hommes ; pour réprimer les émeutes ou pour intimider les ouvriers ?
La troupe en formation devant l’église Saint Laurent
La troupe en formation devant l’église Saint Laurent
Plusieurs dizaines d’ouvriers grévistes seront « renvoyés ». Les raisons invoquées sont évocatrices du climat durant cette grève et de la surveillance pratiquée par les employés et contremaîtres sur les ouvriers. Surveillance dans l’usine mais également en dehors ce qui constitue un aspect caractéristique du paternalisme naissant.
Liste des ouvriers des ateliers de construction renvoyés le 28 janvier 1870.
Liste des ouvriers des ateliers de construction renvoyés le 28 janvier 1870.
Ouvriers Renvoyés page 1Ouvriers Renvoyés page 2 Tous les documents présentés dans cet article sont issus du fonds d’archives de l’Académie François Bourdon. Vous pouvez les utiliser dans les mêmes conditions que les ressources du Pavillon de l’Industrie à savoir : « En téléchargeant ces documents et ressources vous vous engagez à limiter exclusivement leur usage à des fins d’illustration des activités d’enseignement. Les droits sont réservés pour toute autre utilisation. » En utilisant votre adresse mel professionnelle comme identifiant, vous trouverez dans les ressources du Pavillon de l’Industrie plusieurs centaines de documents comme cette lettre d’Adolphe Thiers, Président de la République, demandant à Eugène Schneider de produire « dans vos ateliers » des canons. L’armement, nouvelle activité pour les établissements Schneider à partir de 1873.
Lettre d’Adolphe Thiers à Eugène Schneider du 23 février 1873.
Lettre d’Adolphe Thiers à Eugène Schneider du 23 février 1873.
Yves Rebouillat. service.educatif@afbourdon.com Permanence : les mardis. 48.jpg49.jpg Contacts : Académie François Bourdon Cour du manège – Château de la Verrerie BP 60031 – 71200 Le Creusot 03 85 80 81 51 Ouverture : toute l’année pour les groupes scolaires. © Yves Rebouillat pour Historiens & Géographes – Tous droits réservés. 28 septembre 2021.