Colombes, le premier stade olympique français

Michaël Delépine
Le 2 avril 2024

Par Michaël Delépine.

Colombes, le premier stade olympique français

L’illustration du récent podcast de L’Equipe Explore « Paris 1924, les Jeux qui ont tout changé 1 » laisse planer un doute. A la vision de ces athlètes courant sur la piste d’un stade avec la tour Eiffel en toile de fond, on imagine une olympiade purement parisienne. Rien de bien surprenant en réalité car les publicités des Jeux de 1924 mettaient déjà en valeur, il y a un siècle, le nom de Paris et son blason 1. Pourtant, c’est à plusieurs kilomètres de la Tour Eiffel, à Colombes, que s’est déroulée une grande partie de cette olympiade.

L’ambition de ces lignes sera de rappeler ce passé olympique à Colombes. Trois temps nous semblent nécessaires : choisir, bâtir et accueillir 2. Il faudra initialement comprendre pourquoi un stade a pu voir le jour en banlieue parisienne en 1924, analyser ensuite les caractéristiques générales du site avant, évidemment, de mesurer l’impact de l’événement olympique.

I – Choisir : un emplacement pour un stade olympique.

Un rêve : un stade monumental à Paris.

La piste d’un stade olympique à Paris, intra-muros, a longtemps été la priorité des organisateurs des Jeux de 1924. Suggérée lors de la candidature française, la zone des « briqueteries de Vaugirard », près de la Porte de Versailles 2, est finalement rejetée dès Juin 1921, pour des raisons foncières. Chargé d’organiser l’olympiade, le Comité Olympique Français (COF) suggère donc les terrains du Parc des Princes pour leur centralité et leur prestige. Malgré un intense lobbying, ces vues ne sont pas suivies par un Conseil Municipal de Paris qui opte pour le stade Pershing, enceinte bâtie dans le Bois de Vincennes pour les Jeux Interalliés de 1919 3. Ces élus souhaitent autant affirmer leur indépendance qu’éviter à la ville un engagement financier majeur en cas de construction monumentale.

Le poids de la guerre et de la reconstruction, le coût supposé d’un stade et plus globalement la modeste place du sport dans la société relèguent ce dossier derrière des préoccupations jugées plus essentielles 4. La chambre des députés, le gouvernement ou les différents ministères se montrent quant à eux plutôt discrets sur la question. Au printemps 1922, l’olympiade s’annonce donc dans un petit stade de l’est parisien. Mais en quelques jours, elle atterrit finalement dans la banlieue ouest.

Une réalité : un stade olympique en banlieue.

Le nom de Colombes apparaît dans le dossier en juillet 1921. Le maire de la ville propose alors des terrains pour y bâtir un stade olympique 3, signe d’un intérêt municipal naissant en matière d’équipements sportifs. Le lieu est connu puisqu’il abrite un stade qui a déjà accueilli plusieurs rencontres d’envergure. Il est cependant rejeté car le montage financier ainsi que la localisation en banlieue sont encore un repoussoir 5. Mais Colombes n’a pas dit son dernier mot.

Le 9 avril 1922, alors que le stade Pershing semble toujours tenir la corde, le comité du Racing Club de France (RCF) 6 propose de bâtir un stade de 60 000 places sur ces mêmes terrains de Colombes, contre le versement, a posteriori, de 50% des recettes de la future olympiade. Depuis 1910 en effet, le RCF possède le bail locatif avec promesse de vente des terrains de Colombes qu’il exploite assidument pour ses nombreuses équipes. Par un revirement surprenant, le COF accepte cette solution le 11 avril et décline Pershing, au grand dam des élus parisiens.

La structure financière de l’offre du Racing est en effet avantageuse pour un COF à court de liquidité même s’il ne faut pas négliger l’entregent du Racing 4 ou son savoir-faire ! Louis Faure-Dujarric 7, lauréat du concours architectural du COF et qui a piloté l’offre du club, doit désormais bâtir le stade olympique.

II – Bâtir : un stade olympique à Colombes.

Stade au rabais ou prouesse architecturale ?

Le 2 mai 1924, les clefs du stade de Colombes sont remises au Comité Olympique Français pour la durée des Jeux. Depuis la pause du premier jalon le 20 avril 1922, les ouvriers n’ont guère chômé. Ils ont permis la réalisation d’un stade de 60 000 places 8 composé de deux tribunes latérales (10 000 places assises couvertes) et de deux virages découverts (20 000 places debout chacun). Colombes est alors le plus grand stade de France.

Colombes est en fait un stade sans esbroufe. L’architecte n’en a ni eu le temps, ni l’ambition, ni les moyens financiers. Modeste, il est cependant loué pour la qualité de sa piste en cendrée, l’ingéniosité de la charpente métallique, l’aménagement intérieur des tribunes et quelques autres innovations (haut-parleurs). Ce bon accueil est sans doute influencé par une brochure écrite par Francis Rod 5, dirigeant du Racing et de l’entreprise qui a réalisé le gros œuvre ! C’est une habitude pour un RCF qui trouve souvent, en interne, « les concours immédiats susceptibles de mener à bien une pareille entreprise 9 ».

On évalue souvent la construction du stade au forfait de 4 millions de frs perçu par le Racing à l’issue de l’olympiade. C’est un tort car diverses dépenses annexes (voirie, travaux sur les transports en commun, achat des terrains…) génèrent une note finale d’environ 11 millions de frs. Le coût reste cependant économique si l’on songe aux premières estimations de 1921 : la somme permet en outre de bâtir une installation inédite dans l’Hexagone : un stade olympique.

Colombes : « à jamais le premier 10 ».

Même moins somptueux que les premiers croquis ne le laissaient présager, c’est un véritable complexe olympique qui sort de terre en région parisienne sur un site d’une quinzaine d’hectares (stade de 60 000 places, piscine et terrains de tennis). Un village olympique sommaire mais premier du genre, est même réalisé à quelques encablures. Tel n’avait pas été le cas lors des premiers Jeux Olympiques parisiens.

Si une infrastructure unique avait là-aussi été envisagée à Courbevoie 6, l’olympiade de 1900 s’est surtout caractérisée par un éparpillement spatio-temporel qui a grandement nuit au succès de la compétition. Football, rugby et athlétisme n’ont ainsi pas eu lieu sur le même site, certaines épreuves se déroulant au vélodrome municipal du Bois de Vincennes et sur la piste à peine aménagée du Racing à la Croix-Catelan 11. Eparpillés entre l’est et l’ouest, perdus dans le long programme de l’Exposition Universelle parisienne (5 mois), ces jeux de 1900 n’ont pas permis l’édification d’un véritable stade olympique.

Colombes est donc une première et une forme de revanche. En outre, il n’a guère à rougir face à ses prédécesseurs internationaux car ceux de Londres (1908), Stockholm (1912) ou Anvers (1920) ne lui sont pas supérieurs. S’il n’égale sans doute pas certains de ses contemporains italiens 12, il rentre néanmoins dignement dans l’histoire olympique en 1924.

III – Accueillir : une olympiade à Colombes.

Colombes, le cœur des Jeux de 1924.

Sur la vingtaine de disciplines présentes aux Jeux d’été de 1924, sept se déroulent totalement ou partiellement à Colombes : athlétisme, football, rugby, équitation, tennis, gymnastique ou escrime 7. Les cérémonies d’ouverture et de clôture se tiennent elles-aussi au nouveau stade. Du 4 mai au 27 juillet 1924, 33 journées olympiques font de Colombes 13 le centre névralgique des VIIIèmes Jeux Olympiques.

Certes, le stade n’est pas le seul hôte d’une olympiade partagée entre Paris, Saint-Ouen, Argenteuil, Fontainebleau, Meulan, Le Havre… Cependant, aucun autre site ne rivalise en prestige ou en nombre de manifestations accueillies. Et si diverses mondanités se déroulent dans la capitale, qui abrite aussi les bureaux de l’organisation et la billetterie officielle, c’est bien à Colombes que bat le cœur des Jeux. Le stade concentre de fait près de la moitié des spectateurs olympiques : 286 522 personnes se sont assises dans ses gradins (578 699 spectateurs pour l’ensemble des épreuves olympiques). Le football remporte un franc succès (131 500 spectateurs en 10 rencontres) et sa finale à guichets fermés est même considérée comme le « plus beau spectacle sportif que n’ait jamais connu la France 14 ».

Tout n’est toutefois pas parfait car le rugby (21 389 personnes pour la finale), l’athlétisme (106 307 spectateurs) ou le tennis (27 000 spectateurs) n’ont pas obtenu le succès escompté alors que les compétitions d’escrime, d’équitation ou de gymnastique se déroulent dans un stade olympique « nu comme la main 8 ». La réussite n’est donc pas totale et les recettes globales aux guichets (5 423 184 francs) contraignent le Comité à faire jouer la clause d’une assurance afin de rembourser le Racing. La relative déception des organisateurs, de quelques commerçants ou de particuliers 15 s’explique surtout par une forme de frénésie inaugurale qui laissait croire à une poule aux œufs d’or olympiques. Si les allées du boulevard conduisant au stade sont remplies de boutiques et de magasins divers qui n’ont pas toujours fait le plein, elles ont néanmoins donné vie à une cité qui n’en attendait pas moins.

Bilan sportif et stars olympiques à Colombes.

Sans l’achèvement in extremis de la piscine parisienne des Tourelles, Johnny Weissmuller aurait triomphé dans celle de Colombes qui était prête à accueillir les épreuves de natation. Son absence ne signifie toutefois pas pénurie de stars à Colombes. Ironie du sort cependant, l’enceinte a presque vécu ses plus belles heures avant la cérémonie d’ouverture (5 juillet) car l’équipe uruguayenne de football, Andrade en tête, a illuminé les premières semaines olympiques 16.

Des épreuves d’athlétisme, le grand public retient aujourd’hui les exploits des britanniques H. Abrahams (100m) et E. Liddell 9 (400m) popularisés par le film « Les chariots de feu » (1981) 10. Mais sans minimiser leur importance, les stars des Jeux de 1924 sont plutôt finlandaises. Paavo Nurmi 17, V. Ritola, Myyrra ou A. Stenroos ont en effet ébloui les foules et multiplié les médailles. L’équipe américaine rafle elle-aussi nombre de premières places et William Dehart Hubbard devient le premier athlète noir à remporter l’or olympique (longueur).

La finale de rugby possède pour sa part une légende noire qui fait d’elle, un siècle après, une rencontre ultra violente qui aurait précipité la fin de l’aventure olympique 11. Pourtant, la simple comparaison des articles de presse nuance autant la violence des acteurs que celle des spectateurs 18. Il n’est donc guère évident de saisir l’exactitude des faits mais ce France-Etats-Unis perdu par les Bleus n’a sans doute pas été le coupe-gorges parfois décrit et n’a vraisemblablement pas scellé, à lui-seul, le sort d’un rugby à XV olympique déjà sur la sellette.

Non représentées en athlétisme, en rugby ou en football, les femmes foulent néanmoins les terrains de tennis de Colombes. En l’absence de Suzanne Lenglen, la française Julie Vlasto remporte ainsi l’argent en simple dame. Les « mousquetaires » sont eux-aussi présents à Colombes mais se contentent, une fois n’est pas coutume, des places d’honneur (en simple avec H. Cochet, en double-messieurs avec Brugnon-Cochet puis Borotra-Lacoste).

Conclusion et héritages.

Colombes est donc le premier véritable stade olympique français. Pendant trois mois, il est le foyer central d’une olympiade dont l’intensité varie selon les événements disputés 12. Né de façon rocambolesque, ce lieu reste une véritable avancée dans l’histoire des stades en France et une enceinte olympique de qualité même si certains de ses successeurs (Los Angeles 1932, Berlin 1936) afficheront une toute autre dimension. Nul ne peut néanmoins lui ôter son appartenance au cercle très fermé des enceintes olympiques. Mais l’on ne saurait réduire Colombes à ce simple statut, aussi prestigieux que soit ce passé aux anneaux, tant le stade a ensuite marqué la France de son empreinte 13. Le Racing Club de France, lui, y a trouvé son terreau le plus fertile 19.

Longtemps oublié, ce stade retrouve la lumière à l’approche des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024. La modernisation assurée par le Département des Hauts-de-Seine est une cure de jouvence tout comme l’accueil des épreuves olympiques de hockey sur gazon. Depuis plusieurs mois, les équipes de tournages de médias internationaux ne s’y trompent pas : elles se succèdent ainsi sur le chantier de Colombes, curieuses d’observer le réveil de ce « bel endormi 20 » du sport mondial.

© Les services de la Rédaction d’Historiens & Géographes, 02/04/2024. Tous droits réservés.
  1. Voir le lien (olympics.com) ↩︎
  2. Ce plan résonne en écho des 12èmes carrefours d’histoire du sport organisés par la Société Française d’Histoire du Sport (SFHS) à Rouen en 2012 : Accueillir, organiser et célébrer les Jeux olympiques. ↩︎
  3. Terret, Th, Les jeux interalliés de 1919, Sport, guerre et relations internationales, L’Harmattan, 2002, 143p. ↩︎
  4. Delépine, M, « Le stade de Colombes et la question du grand stade en France », in Sciences Sociales et Sport, n°7, 2014. ↩︎
  5. Archives de Paris, VR 155, dossier de l’Extension de Paris. ↩︎
  6. PV du comité, Archives du RCF, 9 Avril 1922. Les Archives Départementales des Hauts-de-Seine conservent désormais celles du Racing mais nous ne disposons pas encore des côtes de classement. ↩︎
  7. Schut, P-O, Camps y Wilant. N, « Louis Faure-Dujarric, architecte du Stade Olympique des Jeux de Paris 1924 », In Coste-Manière, I ; Lecocq, G, Maccario, B, Sport, art et Olympisme, L’Harmattan, pp.73-80, 2023. ↩︎
  8. Cette capacité officielle est cependant questionnée. Elle s’approche sans doute davantage des 40 000 places avant les travaux de 1938. ↩︎
  9. Magazine du Racing, 25 août 1924, archives du RCF. ↩︎
  10. Nous détournons ici le slogan quasi officiel de l’Olympique de Marseille, premier vainqueur français d’une coupe d’Europe de football en 1993. ↩︎
  11. Rapport Officiel des Jeux de 1900. Lê-Germain, E, Tétart, Ph, « Chapitre X : Naissance et développement du spectacle sportif (1880-1939) », In Tétart, Ph (Dir), Histoire du sport en France : du second empire au régime de Vichy, Paris, Vuibert, 2007. ↩︎
  12. Bolz, D, Les arènes totalitaires : Hitler, Mussolini et les jeux du stade, Paris, CNRS Editions, 2008, 341p ↩︎
  13. Rapport officiel de la VIIIème olympiade. ↩︎
  14. Charroin, P, Waquet, A, « Paris 1924 : l’universalisme professionnalisant du football contre l’amateurisme internationaliste des Jeux Olympiques », In Terret, Th, (dir.), Les paris des Jeux Olympiques de 1924, Biarritz, Atlantica, 2008, p 459. ↩︎
  15. L’Auto, 30 juillet 1924. ↩︎
  16. Voir le lien (olympics.com) ↩︎
  17. Voir le lien (olympics.com) ↩︎
  18. Joris Vincent, « La dernière aventure olympique du rugby », In Thierry Terret (dir.), Les paris des Jeux Olympiques de 1924, op. cit . ↩︎
  19. Delépine, M, « « Ici Colombes » : le stade Yves-du-Manoir, « terre sacrée » du rugby français ? », Football(s). Histoire, culture, économie, société, N°3, 2023. ↩︎
  20. Delépine, M, Le bel endormi : histoire du stade de Colombes, Neuilly, Atlande, 2022. ↩︎

Notes

  1. https://www.lequipe.fr/Tous-sports/Article/Podcast-paris-1924-les-jeux-qui-ont-tout-change/1424688
  2. Archives de Paris, VR 155, Dossier « Vaugirard ».
  3. Lettre de M. Chavany, Archives municipales de Colombes.
  4. Plusieurs membres du COF sont ainsi membres du RCF : Jean Genêt, Albert Glandaz, Alan Muhr et bien évidemment Frantz Reichel.
  5. Le Génie Civil, n°2191, 9 août 1924.
  6. La Vie Au Grand Air, 24 décembre 1899.
  7. L’épreuve sur route de cyclisme part également du stade olympique.
  8. L’Auto, 19 juillet 1924.
  9. https://olympics.com/fr/video/les-croyances-de-liddell-le-prive-d-une-chance-au-100-m
  10. Malgré les lettres C.O.L.O.M.B.E.S inscrites sur les virages du stade, rappelons que le film n’a pas été tourné à Colombes.
  11. « La baston de Colombes condamne le rugby olympique », Libération, 5 octobre 2019.
  12. https://www.youtube.com/watch?v=Nnj_UHfuO1A
  13. Dietschy, P, « XXVIII – Le stade de Colombes », dans : Wieviorka, O, Les lieux de l’histoire de France. Paris, Perrin, « Hors collection », 2017, p. 401-411.
  1. https://olympics.com/fr/olympic-games/paris-1924/logo-design ↩︎
  2. Ce plan résonne en écho des 12èmes carrefours d’histoire du sport organisés par la Société Française d’Histoire du Sport (SFHS) à Rouen en 2012 : Accueillir, organiser et célébrer les Jeux olympiques. ↩︎
  3. Terret, Th, Les jeux interalliés de 1919, Sport, guerre et relations internationales, L’Harmattan, 2002, 143p. ↩︎
  4. Delépine, M, « Le stade de Colombes et la question du grand stade en France », in Sciences Sociales et Sport, n°7, 2014. ↩︎
  5. Archives de Paris, VR 155, dossier de l’Extension de Paris. ↩︎
  6. PV du comité, Archives du RCF, 9 Avril 1922. Les Archives Départementales des Hauts-de-Seine conservent désormais celles du Racing mais nous ne disposons pas encore des côtes de classement. ↩︎
  7. Schut, P-O, Camps y Wilant. N, « Louis Faure-Dujarric, architecte du Stade Olympique des Jeux de Paris 1924 », In Coste-Manière, I ; Lecocq, G, Maccario, B, Sport, art et Olympisme, L’Harmattan, pp.73-80, 2023. ↩︎
  8. Cette capacité officielle est cependant questionnée. Elle s’approche sans doute davantage des 40 000 places avant les travaux de 1938. ↩︎
  9. Magazine du Racing, 25 août 1924, archives du RCF. ↩︎
  10. Nous détournons ici le slogan quasi officiel de l’Olympique de Marseille, premier vainqueur français d’une coupe d’Europe de football en 1993. ↩︎
  11. Rapport Officiel des Jeux de 1900. Lê-Germain, E, Tétart, Ph, « Chapitre X : Naissance et développement du spectacle sportif (1880-1939) », In Tétart, Ph (Dir), Histoire du sport en France : du second empire au régime de Vichy, Paris, Vuibert, 2007. ↩︎
  12. Bolz, D, Les arènes totalitaires : Hitler, Mussolini et les jeux du stade, Paris, CNRS Editions, 2008, 341p ↩︎
  13. Rapport officiel de la VIIIème olympiade. ↩︎
  14. Charroin, P, Waquet, A, « Paris 1924 : l’universalisme professionnalisant du football contre l’amateurisme internationaliste des Jeux Olympiques », In Terret, Th, (dir.), Les paris des Jeux Olympiques de 1924, Biarritz, Atlantica, 2008, p 459. ↩︎
  15. L’Auto, 30 juillet 1924. ↩︎
  16. https://olympics.com/fr/video/paris-1924-equipe-de-football-d-uruguay ↩︎
  17. https://olympics.com/fr/series-originales/episode/les-neuf-medailles-d-or-du-finnois-volant-paavo-nurmi ↩︎
  18. Joris Vincent, « La dernière aventure olympique du rugby », In Thierry Terret (dir.), Les paris des Jeux Olympiques de 1924, op. cit . ↩︎
  19. Delépine, M, « « Ici Colombes » : le stade Yves-du-Manoir, « terre sacrée » du rugby français ? », Football(s). Histoire, culture, économie, société, N°3, 2023. ↩︎
  20. Delépine, M, Le bel endormi : histoire du stade de Colombes, Neuilly, Atlande, 2022. ↩︎